Éducation

Liste des films en novembre

Jour du souvenir

En l’honneur du Jour du Souvenir, ce mélange de films documentaires, biographiques, de fiction et de fiction historique est une manière puissante d’entamer une discussion sur les réalités et les conséquences de la guerre.

Black Liberators WWII

(66 Min)

Le documentaire Black Liberators WWII raconte les histoires héroïques de soldats canadiens Noirs et caribéens qui ont servi dans l’armée canadienne au cours de la Seconde Guerre mondiale. Ces histoires de guerre peu connues révèlent les actes incroyables de bravoure et de patriotisme de ces soldats, alors qu’ils affrontaient les dures réalités du racisme tant au Canada que sur le champ de bataille. 

Le réalisateur Adrian Callender invite le public à découvrir cette histoire et à rendre hommage aux personnes qui se sont battus pour leur pays et leur liberté. Ce documentaire innovant est une pièce essentielle de l’histoire du Canadae, et il fait en sorte que les sacrifices de ces vétérans ne soient jamais oubliés.

 

Forgotten Warriors (Guerriers oubliés)

(51 Min)

Des milliers d’Autochtones se sont engagés dans l’armée et ont combattu pour le Canada pendant la Seconde Guerre mondiale, alors même qu’ils ne pouvaient pas être conscrits. Ils se battaient pour la liberté des autres, mais étaient privés de leurs droits sur leurs propres territoires. 

En récompense de leurs services, les anciens combattants étaient autorisés à acheter des terres à bas prix. Cependant, de nombreux soldats Autochtones n’ont jamais été informés de ce droit, et certains sont rentrés chez eux et ont découvert que le gouvernement avait saisi des parties de leurs terres de réserve pour indemniser les anciens combattants non-Autochtones. 

Le narrateur Tootoosis offre un aperçu historique aux spectateurs, tandis que des anciens combattants Autochtones racontent leurs souvenirs poignants et inoubliables de cette guerre, et comment ils s’en sont remis.

Hyena Road (Hyena Road: le chemin du combat)

(120 Min)

Des paysages arides. Des ennemis invisibles. Hyena Road: le chemin du combat parle de la guerre en Afghanistan, où des gens pacifiques essayant de vivre leur vie se retrouvent au milieu du conflit.

Travaillant sous les ordres du capitaine Pete Mitchell (Gross), le tireur d’élite Ryan Sanders (Sutherland) a entendu parler d’une dangereuse insurrection. Pour la réprimer, il faudra compter sur la coopération des Afghans et les efforts acharnés des troupes canadiennes. Montrant comment les forces des deux côtés peuvent travailler ensemble pour éviter une tragédie insensée, Hyena Road: le chemin du combat emprunte une route poussiéreuse, sale et périlleuse.

Hyena Road: le chemin du combat a remporté trois prix Écrans canadiens.

« Le but du film est de faire connaître la vérité plutôt que d’agiter le drapeau du patriotisme, mais il raconte aussi une histoire captivante. » — Peter Howell, Toronto Star

Inside Hana’s Suitcase

(88 Min)

Inspiré du livre acclamé par la critique internationale intitulé La valise d’Hana, ce touchant documentaire raconte l’histoire de George et Hana Brady, deux jeunes enfants qui ont grandi dans la Tchécoslovaquie d’avant la Seconde Guerre mondiale, et les terribles épreuves qu’ils ont endurées parce qu’ils étaient Juifs.

Lorsque Fumiko Ishioka, une enseignante au Japon, demande à un musée de l’Holocauste de lui prêter quelques artefacts pour l’aider à raconter l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale à ses élèves, un des objets qu’elle reçoit est une valise avec le nom d’Hana Brady écrit dessus. À mesure qu’elle et ses élèves découvrent l’histoire d’Hana, le film nous fait voyager à travers 70 ans d’histoire sur trois continents.

Passchendaele (La bataille de Passchendaele)

(114 Min)

Ayant pour cadre l’apogée de la Première Guerre mondiale, La bataille de Passchendaele raconte l’histoire d’un événement important de l’histoire du Canada à travers le regard du sergent Michael Dunne (Gross), un soldat qui a été blessé en France et qui retourne à Calgary avec des cicatrices physiques et émotionnelles.

Durant sa convalescence, Dunne rencontre Sarah (Dhavernas) et se met en tête de conquérir son cœur. Lorsque le jeune frère asthmatique de Sarah, David (Dinicol), s’enrôle pour aller à la guerre, Michael retourne sur le champ de bataille afin de le protéger. Les deux hommes sont envoyés au front pour se battre dans des conditions impossibles à la bataille de Passchendaele.

Le film a remporté six prix Génie, dont ceux du Meilleur film et du Meilleur acteur pour Paul Gross.

Prosecuting Evil: The Extraordinary World Of Ben Ferencz

(83 Min)

L’histoire fascinante de Ben Ferencz, un avocat de 98 ans, dernier procureur toujours en vie des procès de Nuremberg intentés contre les criminels de guerre nazis après la Deuxième Guerre mondiale.  

Ferencz a grandi à New York où il est devenu avocat avant de s’engager dans l’armée. Après avoir vu de ses yeux les camps de concentration nazis après la Libération, Ferencz, alors âgé de 27 ans, devient le procureur en chef de ce qui a été désigné comme le plus grand procès pour meurtre de l’histoire. Il a ensuite milité pour la restitution des biens aux victimes juives de l’Holocauste et pour l’établissement d’une Cour pénale internationale. Son inspirant combat pour la justice se poursuit encore aujourd’hui.  

Réalisé avec sensibilité et empathie, Prosecuting Evil fait la lumière sur les atrocités qu’on ne doit jamais oublier, et pose de difficiles questions sur le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui.
 

Red Snow

(100 Min)

Ce drame puissant nous fait vivre l’histoire de Dylan (Asivak Koostachin), un soldat gwich'in de l'Arctique canadien, pris dans une embuscade pendant son service en Afghanistan. Sa capture et son interrogatoire par un commandant taliban libèrent en lui une foule de souvenirs liés à l'amour et à la mort de sa cousine inuite, Asana (Miika Bryce Whiskeyjack). Ces événements le rapprochent du même coup d’une famille pachtoune avec qui il tente de s'échapper à travers des terres hostiles.

Remember (Souviens-toi)

(94 Min)

Aussi palpitant qu’émouvant, Souviens-toi raconte l’histoire de Zev Guttman (Plummer), un vieux vétéran appelé à réaliser le souhait d’un ami mourant : traquer un nazi qui échappe à la justice depuis la Deuxième Guerre mondiale, pour pouvoir enfin fermer la page de leur douloureux chapitre personnel de l’Holocauste.

Mais comme Guttman a des pertes de mémoire, faire la lumière sur cette histoire met au jour des secrets encore plus sombres qu’il n’aurait pu l’imaginer. Une quête fascinante qui vous tiendra en haleine jusqu’au bout, avec des rebondissements inattendus et des performances d’acteurs tout simplement inoubliables.

« Voilà un des rares films grand public où tout est d’une grande justesse, jusqu’à la toute fin qui vous laissera sans voix. » — Scott Marks, San Diego Reader

Un sac de billes

(110 Min)

Adaptation touchante du roman de Joseph Joffo, Un sac de billes raconte l’histoire de Joseph (Le Clech), un jeune garçon de dix ans qui doit fuir son foyer en 1941 lorsque les troupes allemandes envahissent et occupent Paris. Séparé de ses parents et ne pouvant compter que sur l’aide de son grand frère, Joseph doit trouver une façon de survivre dans le paysage dévasté de la France durant la Deuxième Guerre mondiale.  

Mille dangers guettent Joseph qui doit cacher son identité et sa religion pour avoir une chance de revoir sa famille. À travers ses yeux, ce film émouvant nous montre la progression de la Deuxième Guerre mondiale et ses conséquences sur le citoyen ordinaire.

Shake Hands with the Devil (J’ai serré la main du diable – Roméo Dallaire)

(90 Min)

En 1994, le lieutenant-général canadien Roméo Dallaire commandait la force de maintien de la paix des Nations Unies au Rwanda lorsqu’un sanglant génocide éclata. En une centaine de jours, plus de 800 000 Tutsis furent tués par des Hutus, l’ethnie rivale.

Dallaire tenta de mettre fin à la tuerie en alertant la communauté mondiale par l’intermédiaire des Nations Unies et des médias internationaux. Bien que ses tentatives échouèrent, Dallaire devint un héros. Dix ans après les faits, Dallaire est retourné au Rwanda pour commémorer en personne l’holocauste.

Le film a remporté le Prix du public pour le Meilleur documentaire au Festival du film de Sundance en 2005.

Semaine de sensibilisation et de prévention de l'intimidation

Cette semaine offre l’occasion de sensibiliser le public à l’intimidation et de promouvoir des relations positives et des solutions concrètes pour les jeunes. Abordez ce sujet sensible et très important avec vos élèves en projetant l’un de ces films:

C.R.A.Z.Y.

(127 Min)

Succès monstre au box-office et récipiendaire de pas moins de 11 prix Génie, C.R.A.Z.Y. est un drame à la fois drôle, touchant et bouleversant sur le passage à l’âge adulte. Dès sa naissance le 25 décembre 1960, il est clair que Zac Beaulieu (Grondin) est différent de ses 4 frères. Il tente désespérément d’être aimé et accepté par ses parents, mais tout particulièrement par son père, Gervais (Côté).

Le film suit Zac alors que la vie l’entraîne dans un périple tumultueux, à la recherche de son identité sexuelle. Soutenu par une trame sonore puissante, C.R.A.Z.Y. cumule les moments de pure magie cinématographique. C’est à la fois un film grand public et un film d’auteur poignant.

Citizen Duane

(90 Min)

Comédie excentrique et touchante, Citizen Duane raconte l’histoire de Duane Balfour (Smith), un adolescent avec de grands rêves né dans une famille de ratés spectaculaires. Ce qui commence par une simple rivalité de cour d’école fait boule de neige lorsque Duane décide de se présenter aux élections municipales dans sa petite ville de Ridgeway. Pour réussir, il devra non seulement vaincre ses puissants adversaires politiques, mais aussi ses propres incertitudes !

Jeune Juliette

(97 Min)

Pour bien des gens, l’adolescence est une période difficile. Prenez Juliette (Jamieson) : en plus de se sentir incomprise par son entourage et sa propre famille, elle doit supporter la nouvelle petite amie bohème de son père, éprouve un premier béguin pour l’ami de son frère aîné, et est de plus en plus consciente du regard des autres sur son poids. Heureusement, elle peut compter sur sa meilleure amie (Désilets) et sur le petit garçon précoce (Beaudet) qu’elle garde de temps en temps pour l’aider à passer à travers cet éprouvant passage à l’âge adulte.
   
Débordant d’humour et de sincérité, ce quatrième film de la réalisatrice et scénariste Anne Émond saisit à merveille comme il peut être ardu et douloureux de grandir, de lâcher prise et d’apprendre à s’aimer, sans se soucier de l’opinion des autres.

The Trotsky (Le Trotski)

(120 Min)

Leon Bronstein (Baruchel) n’est pas un étudiant montréalais comme les autres. En effet, il est convaincu qu’il est la réincarnation du révolutionnaire Russe du début du 20e siècle Léon Trotski! Lorsque Leon commence une grève de la faim dans l’usine textile de son père (Rubinek), il est transféré dans une école publique en guise de punition.

Leon part en croisade pour changer le monde, entrant immédiatement en conflit avec le directeur de sa nouvelle école (Feore). Convaincre ses camarades apathiques de s’opposer à l’administration répressive de l’école s’avère plus compliqué que Leon l’avait imaginé, le conduisant à avoir recours à des tactiques extrêmes et la plupart du temps hilarantes!